Celebrity Cruises

The Horizon Daily

Sainte-Lucie

images de fond

Salut les copains (es), voici un petit récit écrit par l'équipe de l'Horizon, je n'ai vu aucun droit d'auteur mais surtout aucun auteur, alors je vous le présente comme il vient. C'est ce que nous recevions chaque soir avant notre coucher à notre cabine. Nous avions bien aimé les résumés sur les îles que nous allions visité le lendemain.

 

Sainte Lucie

 

Capitale: Castries est la capitale et le principale port de St.Lucie.

Population: Environ 140,000 habitants sur l'île. De ce nombre, 60,000 habitent à Castries.

Langue: La langue officielle est l'anglais. Vous entendrez aussi le français et le patois du pays.

Monnaie Locale: Le dollar des Caraïbes de l'Est (EC$). Les dollars U.S. sont acceptés, mais vous recevrez votre monnaie en dollars E.C.

Position géographique: St.Lucie se trouve dans la partie sud-est de la Mer des Antilles, à une distance de 25 milles au sud de la Martinique et 20 milles au nord de St.Vincent. Cette île couvre une superficie de 238 milles carré, avec un littoral de 98 milles. Elle couvre environ trois fois la superficie de Washington, D.C.

  Belle et accidentée, au paysage à la végétation luxuriante, Ste-Lucie est la seconde, des Iles du Vents des Petites Antilles du point de vue superficie et elle possède de jolies cotes.

Son emplacement entre la Martinique qui est francaise (à 40 km au nord) et St-Vincent qui est anglaise (à 32 km au sud) explique  en partie le passé troublé et tumultueux de l'ile. Au cours des 3 derniers siècles elle est constamment passées de la domination francaise à la domination anglaise et vice-versa quand la France et la Grande-Bretagne se sont disputé la possession et le controle de la plupart des iles des Indes Occidentales au cours des siècles.

Origine Inconnue

  On ignore quand Sainte-Lucie a été découverte et par qui. Christophe Colomb l'aurait apercue - sans y aborder - le jour de la Sainte-Lucie (le 13 décembre, son jour de Découverte officiel) en 1502, lors de son quatrième voyage. Les Francais soutiennent qu'une colonie de marins francais ayant fait naufrage atteignirent ses cotes vers la meme époque. Les cartes francaises du début du 17ème siècle indiquent cette ile sous le nom de Sainte Alouise, mais une mappemonde du Vatican datant de 1520 mentionne le nom de Santa Lucia et une carte espagnole datant de 1529 l'appelle S. Luzia. 

De toutes manières, l'ile fut anciennement occupée par les féroces indiens Caraibes, limitant l'intéret de l'Espagne à coloniser ou à développer ce poste éloigné. Les colons francais et britanniques la revendiquèrent pendant deux siècles. En tout, Ste-Lucie changea 14 fois de mains avant de devenir une colonie britannique aux termes du Traité de Paris en 1814.

L'ile demeura sous le controle de la Grande-Bretagne jusqu'en 1967 ou elle devint un état indépendant associés à la Grande-Bretagne. Le 16 mars 1979, elle obtint sa souveraineté et devint membre du Commonwealth britannique.

Finalement, l'occasion de se développer

  Cependant. ce n'est pas l'histoire mouvementée et pittoresque qui attire ici les visiteurs de tous les coins du monde, mais la beauté remarquable de Ste-Lucie. L'ile est une vraie mosaique de montagnes recouvertes de forets, de douces vallées, de plantations de bananiers, de vastes plages, de montagnes de roches volcaniques, de fougères géantes et d'orchidées sauvages. Ces charmes naturels continuent à attirer de nouveaux immigrants et c'est grace à eux que l'ile peut enfin se développer et croitre comme elle n'avait pu le faire pendant ses premières années. 

  L'immigration et l'accroissement des aménagements touristiques continuent à se poursuivre à un rythme controlé mais régulier, et une certaine croissance industrielle a aidé la nouvelle économie. Les bananes représentent 70% des exportations, le cacao et les noix de coco, les produits laitiers et la peche constituant le reste de la base économique.

  En dépit de cette croissance, Ste-Lucie conserve sa simplicité unique et sa fierté qui lui valent la réputation bien méritée d'un lieu de vacances n'ayant pas encore été abimé.

La Capitale, Castries

  Bien qu'elle ait une longue histoire, la ville de Castries semble étrangement moderne. La prédominance d'architecture postérieure aux années 40 s'explique par les incendies désastreux qui ont détruit la majeure partie de la capitale en 1948 et 1951. Les anciens batiments coloniaux francais et britanniques ont remplacés par des constructions basses sans style en béton et en acier qui ne reflètent rien de l'histoire ni de la destination de l'ile.

  Port principale de l'ile, Castries se trouve en fait dans le cratère submergé d'un volcan éteint. Le marché qui se tient le matin sur le rivage est toujours actif, rempli de fermier et d'ouvriers vendant ou échangeant leurs articles: fruits tropicaux comme des papayes, des bananes, des fruits à pain et meme des clous de girofle frais. Le marché aux poissons a lieu scu quelques bateaux de peches locaux qui se rassemblent tous les jours au port pour faire le commerce des poissons qu'ils viennent d'attraper.

 Juste derrière la ville se dresse Morne Fortune de 260m de haut; au sommet cette colline se trouve Fort Charlotte, une ville fortifié du 18ème siècle qui a changé de mains 14 fois pendant les luttes entre les Francais et les Anglais. Son histoire attire moins de visiteurs que les vues qu'on en a de Castries, de l'ile Pigeon voisine, des Pitons au sud et , par temps clair de la Martinique.

Vedettes de cinéma et volcans

   Sur la cote occidentale, à quelques kilomètres seulement au sud de Castries, se trouve la ravissante baie de Marigot, d'une beauté extraordinaire, ou on été tournés Dr. Dolittle avec Rex Harrison, Fire Power avec Sophia Loren, ainsi que les scènes dans les Caraibes de Superman II. Cette plage vraiment idyllique est un endroit de choix pour pique-niquer, ou faire du tourisme, de la plongée sous-marine, de la natation, ou se dorer au soleil loin de la foule.

  A environ deux-tiers du chemin vers le bas de l'ile qui mesure 43 km de long par 22 km de large, se trouve le village de Soufrière, la seconde ville de Ste-Lucie. Au-delà, après la colline verdoyante de plantes grimpantes, de fougères et d'arbres qui jadis préservèrent la ville de ses assaillants, se trouve le Mont Soufrière, le volcan de Ste-Lucie. En dépit de sources sulfureuses et de jets de vapeur fumant constamment, ce volcan n'est jamais entrée en éruption de toute l'histoire que l'on connaisse de l'ile.

  Le seul volcan du monde dont on puisse atteindre le sommet à pied, le Mont Soufrière au paysage lunaire rocailleux, est couvert de trous et de cratères ouverts contenant du souffre en ébullition, une boue gris jaune bouillonnante et à l'odeur désagréable. Une promenade sur ce volcan, avec ses nuages de brume puant le soufre et de chaleur intense provenant des entrailles de la terre, est comme une visite à l'Enfer de Dante - le Paradis Perdu, comparé au Paradis Retrouvé de la Baie de Marigot. 

 Vieux de millions d'années, ce volcan a deux soeurs - des pics jumeaux majestueux qui servent de points de repère -Petit Piton ( 580 m) et Gros Piton (800 m). Ces deux cones volcaniques semblent surgir des cretes des vagues qui s'écrasent à leurs bases. On peut les voir, ainsi que le Mont Gimie, plus élevé, quand on approche ce ravissant joyeu des Caraibes et qu'on en fait le tour en bateau.

 

Cliquer ici pour retourner à la page sur Ste-Lucie