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The Horizon Daily

Christophe Colomb

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Salut les copains (es), voici un petit récit écrit par l'équipe de l'Horizon, je n'ai vu aucun droit d'auteur mais surtout aucun auteur, alors je vous le présente comme il vient. C'est ce que nous recevions chaque soir avant notre coucher à notre cabine. Nous avions bien aimé les résumés de l'équipe de l'horizon.

Christophe Colomb

  En route vers les Caraïbes, comment me pas songer alors à la prouesse qu'accomplit cinq siècles plus tôt un explorateur intrépide, obstiné, et courageux qui, parti d'Espagne, cingla toutes voiles dehors à la découverte du Nouveau Monde.

  Les rivages de Ferro, l'île la plus à l'ouest des Canaries venaient de s'estomper derrière la Santa Maria, la Nina et la Pinta. Les hommes d'équipage à bord de la Santa Maria se signèrent pieusement, plongeant au loin leurs regards sur la terrifiante immensité inconnue de l'Atlantique.

  Seul le capitaine, Christophe Colomb, un italien de quarante ans était sans crainte. Il ordonna à ses hommes de naviguer plein ouest, nuit et jour, plus de 2000 milles. Au cas où ils n'auraient touché terre après cette distance, il gardait un faux journal de bord à l'attention de l'équipage, sous-estimant de façon délibérée la distance parcourue.

  Accompagnée de ses deux vaisseaux, la caravelle voguait sur un océan qui paraissait illimité. Au fil des jours, les côtes espagnoles s'éloignaient un peu plus, et après un mois de mer, la grogne gagna l'équipage, alors qu'ils poursuivaient leur route vers l'inconnu. En dépit des menaces constante de mutinerie, Colomb ordonna de maintenir le cap.

  Soixante jours s'étaient écoulés depuis leur départ d'Espagne, le 3 août 1492, quand on cria "terre!" . Le lendemain, 12 octobre, la flottille accosta sur une île, appelée Guanahani pas ses habitants, les Indiens Arawak et Caraïbes. Colomb la baptisa San Salvador et revendiqua au nom de l'Espagne cette île qui maintenant fait partie des Bahamas.

  Convaincu qu'il avait touché les côtes indiennes par l'ouest, il les surnomma les Antilles Occidentales. Jusqu'au jour de sa mort en 1506, Colomb crût avoir atteint l'Asie. L'Histoire le retiendra comme celui qui ouvrit le Nouveau Monde aux aventuriers et explorateurs venus d'Europe.

  Le lieu exact où Colomb posa le pied pour la première fois ne fait pas l'unanimité parmi les historiens. D'aucuns le situent à San Salvador ou à Samana Cay, dans le sud des Bahamas (ce qui n'est ni dans les Caraïbes, ni en "Amérique" au sens où nous l'entendons aujourd'hui), d'autres à Antigua, Ste-Croix ou La Barbade. Quoi qu'il en soit, les îles que découvrit Colomb étaient essentiellement peuplées par les féroces Indiens Caraïbes, une peuplade cannibale qui avait colonisé les paisibles Arawaks venus du Venezuela.

  Colomb, qui pensait avoir atteint l'Asie, baptisa Indes Occidentales les îles qu'il avait découvertes. Il nomma plusieurs îles du Nouveau Monde: les Antilles (d'après la légendaire Antilia, hypothétique refuge des chrétiens qui avaient fui l'Espagne lors de l'invasion des Maures), les îles Vierges (à l'origine "Las Virgines", d'après Sainte Ursule et les 11 000 vierges massacrés par les Huns au IVème siècle), Tortola ("tourterelle", du nom des principales occupantes des lieux) et Virgin Gorda (littéralement, "vierge grasse", vraisemblablement d'après la forme de l'île et non d'après les formes rebondies d'une jeune indigène).

  Le nom générique des îles Caraïbes vient des Indiens Caraïbes (de l'espagnol "Caraïbes": cannibale), qui en étaient à l'époque les principaux et plus puissants occupants, Féroces et voraces, ils avaient pratiquement éliminé les Arawaks et avaient la mainmise sur les îles "découvertes" par Colomb.

Richesses et plages

  Le quatrième voyage de Colomb dans les Caraïbes fut bientôt suivi par l'arrivée des conquistadors, avides d'or et des autres trésors des Antilles. Jusqu'au milieu du XVIIème siècle, toutes les îles appartenaient à l'Espagne. Puis diverses nations d'Europe de l'ouest se laissèrent séduire par leurs richesses, et sans doute aussi par leur climat. Pendant les trois siècles de folie colonisatrice qui suivirent, Anglais, Français, Danois, Suédois et Hollandais combattirent les Espagnols et se livrèrent mutuellement une lutte sans merci.

  Tous les nouveaux colonisateurs établirent des mines d'or, de cuivre et d'argent, ainsi que des plantations de canne à sucre et de coton. Au début, Arawaks et Indiens Caraïbes y travaillaient. Mais bientôt, réduits en esclavage et brutalisés par les Espagnols, ils furent littéralement décimés et l'on "importa" de la main-d'oeuvre d'Afrique.

  Avant même l'abolition de l'esclavage aux Etats-Unis, les Noirs se révoltèrent et, aux alentours de 1840, établirent leurs quartiers dans les Caraïbes libres. Avec son intervention militaire pendant la guerre hispano-américaine et à travers plusieurs acquisitions directes (50 îles Vierges, dont St.Thomas, Ste.Croix et St.John, furent cédées aux Américains en 1917 pour 25 millions de dollars), l'Amérique rejoignit les six nations déjà bien en place dans les Caraïbes. 

  Nulle part ailleurs vous ne trouverez un mélange aussi diversifié et original: cultures, langues, races, couleurs, architecture, arts, divertissements, flore, faune, poissons et nourriture. Le climat est le grand dénominateur commun, mais c'est la mer elle-même , avec ses eaux transparentes, qui attire tout au long de l'année plongeurs sous-marins et baigneurs sur des plages d'une beauté à couper le souffle, dans les 50 îles les plus peuplées et les plus populaires des Caraïbes. L'archipel des Caraïbes est aussi l'une des régions du globe les plus réputées pour ces sports nautiques: pêche en haute mer, voile, planche à voile, ski nautique... Et cela n'a rien d'étonnant, quand on sait que la température moyenne de l'eau est de 27 degrés !

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