Milan, Italie. Richard M Trap. . . . CARAÏBES IV

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Salut les copains (es), voici un petit récit en photos de notre croisière dans les Caraïbes du Sud que nous avons faite au mois de mars 2000. Le retard est dû à un manque d'espace sur Internet et au manque de temps. Trop de périples pour le temps que j'ai pour faire ces pages. Toutes les photos de mes pages sont en petit format maintenant, en cliquant sur la photo vous obtiendrez un agrandissement de meilleure qualité.

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Continuons par les cuisines que nous avons eu le privilège de visiter lors de notre croisière. Il paraîtrait que nous ne pouvons plus désormais visiter les cuisines. Auraient-ils quelque chose à cacher, je ne crois pas, mais c'est pourquoi nous avons eu un passe-droit du capitaine, avec Monsieur Bélair. Ils ont fait un spécial pour nous. On ne peut imaginer la grandeur des cuisines d'un navire comme celui-çi. À votre gauche vous pouvez remarquer la propreté des cuisines. Les cuisiniers et aides cuisiniers sont à l’œuvre pour nous préparer des repas gastronomiques délicieux. 
Moi qui n'aime pas trop faire la vaisselle, j'imaginais nettoyer les chaudrons en fin de journée sur ce bateau… Comme on peut le remarquer, la taille des casseroles pour la soupe ci-contre, l'homme sur la photo peut bien sembler pré occupé. Je ne sais pas si c'est lui qui lave ou essuie !! Mais la propreté est très remarquable et la grandeur de cette cuisine est incroyable. On pourrait s'y perdre. Ci dessous, plusieurs arrangement ou pièces montées prêts pour la décoration et à dévorer si on en a envie en fin de soirée. Car en fin de soirée, il y avait un buffet à thème, différent chaque soir.

Poursuivons avec le restaurant. La salle à dîner, ci-contre. Chaque soir nous mettions notre habit de « clown » et on allait souper vers les 20h30. Je dis habit de clown, mais certains soirs, il aurait fallu mettre notre habit de pingouin mais je n'en avais pas vraiment le goût et les moyens. Notre table et nos serveurs nous étaient attitrés en partant; ainsi que nos compatriotes ou amis de bouffe. Un fait assez cocasse, lors de notre première soirée, nous étions arrivés dans les premiers, ce n'est pas cela le fait cocasse, en croisière on était presque toujours à l'heure. Une certaine dame que je ne citerai pas mais qui va ce reconnaître, voulait absolument changer de table, car elle ne voulait pas passer tous les soupers de la croisière avec des Anglais.
Je ne sais pas comment elle avait su que les trois couples qui étaient à cette table étaient anglais, nous n’étions en fait que des francophones du Québec à cette table. Finalement, elle a cédé et elle a passé le reste de la croisière à notre table qui en passant était presque la plus jeune de Croisière Francophone. J'ai bien dit presque, car quelques-uns faisaient monter la moyenne un peu… Ils nous ont greffé un autre couple qui n'a pas eu un impact sur la moyenne vers le bas, mais ils étaient très sympathiques. Vous pouvez remarquer ce que notre table avait l'air avant notre passage, j'ai trop honte de vous montrer la même table après notre repas. Je ne sais toujours pas pourquoi ils mettent tant d'ustensiles. Ils ont peur qu'on leur en vole peut être. À la maison on ne met qu'un service à la fois, ça fait moins de vaisselle. C'est vrai que sur le bateau ce n'est pas celui qui met la table qui lave la vaisselle.

Nous avons pris une photo de notre serveur et de son assistant(mon porteur d'eau) avec nous. Le serveur était magnifique, il ne parlait pas beaucoup français au début mais au fur et à mesure que le temps passait, il prenait du mieux. Il venait de l'Amérique du Sud, son anglais et son espagnol étaient parfaits. Il nous à fait rire presque tous les soirs. Il était très sympathique et son assistant aussi. Il ne parlait pas français non plus, mais nous n'avions aucun problème avec le service. À la fin de la croisière il nous a chanté une chanson pour nous remercier de l'avoir enduré pendant tout ce temps. Faut dire que je ne bois pas de vin, voilà pourquoi je l'ai appelé mon porteur d'eau. J'ai essayé tous les vins que Nathalie prenait, mais je n'aime vraiment pas cela. C’est comme le café, en 1 an et demi en Italie, je n'en ai bu que 2.
On avait aussi notre « pusher » de vin (sommelier) et notre maître hôtel, qui n'avait pas la tache facile. Il critiquait presque tout le temps « mon porteur d'eau » et quelques fois le serveur. Mais sur ce genre de navire, le service est renommé, alors on doit mettre les petites assiettes dans les grandes et toute la panoplies d'ustensiles pour qu'on sente la richesse de l’endroit. Moi, j'aimais bien manger au restaurant, mais j'aimais autant mes hamburgers de l'après midi en costume de bain au bord de la mer. L'ambiance respectable du restaurant n’était pourtant pas étouffante, mais n’était pas fait pour moi. Nos amis de table étaient très sympathiques, on pouvait parler de tout et de rien en mangeant, on avait aussi un petit bouffon à notre table mais je ne le nommerai pas, pour protéger son anonymat.  

J'ai choisi la photo ci-contre, pas pour le couple, nous reviendrons sur eux plus tard, mais pour le serveur qui se promène avec environ 20 repas sur les épaules. À chaque fois que je le voyais, je me disais « ayoye » les bras et le dos. Lorsqu'il le déposait, c'était de l'art. Il n'était pas très grand, environ 5'6" mais tout un bonhomme. Toujours souriant et si nous n'aimions pas notre repas, il courait, oui oui, il courait nous en chercher un autre. Nous étions les rois de sa table et on ne devait pas manger ce que nous ne voulions pas. Je ne me souviens pas de n'avoir pas aimé ce que j'ai mangé, et je suis assez difficile. Je m'arrête là pour la cuisine, ça me donne la faim. Mais la croisière continue, je ne sais ou elle finira mais une autre page est terminé.

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